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cigarette-electronique-avis-medecin-03-2016

1er Sommet de la vape : que faire de la cigarette électronique ?

Sciences et Avenir était au 1er Sommet de la vape au cours duquel scientifiques, médecins, usagers, industriels et représentants des pouvoirs publics ont pu échanger sur l’intérêt de la cigarette électronique dans le sevrage tabagique.

Au 1er sommet de la vape, (de gauche à droite) le Pr Roger Salamon, président du Haut Conseil de la santé publique, le Pr Bertrand Dautzenberg, Benoît Vallet, directeur général de la santé et le Pr Didier Jayle qui ocupe la chaire d'addictologie au conservatoire national des Arts et Métiers.

Au 1er sommet de la vape, (de gauche à droite) le Pr Roger Salamon, président du Haut Conseil de la santé publique, le Pr Bertrand Dautzenberg, Benoît Vallet, directeur général de la santé et le Pr Didier Jayle qui ocupe la chaire d’addictologie au conservatoire national des Arts et Métiers.

E-CIGARETTE. À l’issue du 1er Sommet de la vape organisé lundi 9 mai 2016 au conservatoire national des Arts et Métiers (Cnam), une chose est apparue certaine : pour les fumeurs souhaitant arrêter le tabac, l’usage de la cigarette électronique« devrait être recommandé et même remboursé par la sécurité sociale » lance le Pr Roger Salamon. Le président du Haut Conseil de santé publique (HCSP) n’est pourtant pas identifié dans l’assistance comme un fervent soutien du vapotage. Et pour cause, le dernier rapport du HCSP émettait des réserves sur l’outil en question. De sorte qu’une certaine tension existe entre les « pro-vape », venus nombreux ce jour, et les autorités sanitaires françaises qui prônent la prudence. La frilosité diront les pro-vape les plus modérés…

Une prise en main de la dépendance par les dépendants eux-mêmes

Mais la grande réussite de ce 1er Sommet de la vape est d’avoir réuni médecins, scientifiques, industriels, utilisateurs et représentants des pouvoirs publics afin de faire le point sur l’état des connaissances autour de la cigarette électronique. L’Académie de médecine était elle aussi présente par la voix du Pr Gérard Dubois qui a rappelé la singularité de l’émergence du vapotage dans la société : « C’est une prise en main de la dépendance par les dépendants eux-mêmes », comparant le phénomène à celui du Baclofène chez les alcooliques. Il a notamment signalé l’impact positif de l’arrivée de la cigarette électronique en France : « les 10 années qui suivent la loi Evin (1991) sont positives dans la lutte anti-tabac. Mais après, jusqu’en 2012, la situation tendait à stagner. » 2012 est l’année de l’arrivée du vapotage en France, année à partir de laquelle une forte baisse des ventes de tabac a été enregistrée.

Ce qui ressort de cette journée, c’est que malgré quelques études alarmistes de mauvaise qualité (la dernière en date décryptée par Sciences et Avenir), les données qui arrivent sont très favorables en terme de santé publique à la cigarette électronique. Notamment les deux rapports publiés par les autorités sanitaires britanniques en 2015 par le Public Health England et en 2016 par le Royal College of Physicians. Il en va de même pour le « vapotage passif » dont la nocivité est jugée négligeable. Enfin, les craintes que le vapotage puisse constituer une porte d’entrée au tabac semble de moins en moins fondées. En effet, la dernière enquête annuelle de l’association Paris sans tabac, dont les résultats ont été présentés hier par le Pr Dautzenberg, révèlent que bien loin de conduire au tabac, la cigarette électronique aurait plutôt tendance à se poser en concurrent direct. « Après avoir été inquiet jusqu’en 2013, plutôt rassuré en 2014, je suis en 2016 convaincu que l’e-cigarette est beaucoup plus un concurrent du tabac qu’une porte d’entrée en tabagisme chez les élèves parisiens » se félicite le Pr Dautzenberg.

Que faire de la e-cigarette dans l’espace public ?

Reste que la question de la place à accorder au vapotage dans la société est encore très conflictuelle. Vapoter dans les lieux publics clos ? L’Académie de médecine reste contre, tout comme le HCSP et, a fortiori, la direction générale de la santé. L’argument principal est d’éviter une banalisation du vapotage. Le Pr Dubois argue ainsi que la simple vue de la fumée constitue chez les fumeurs un signal d’autorisation à fumer et que, de fait, la vision de la vapeur pourrait constituer un signal similaire.

Pour Roger Salamon, il existe « beaucoup d’a priori positifs, mais encore peu de données probantes » sur l’impact social du vapotage. Rappelant à certains pro peut-être trop enthousiastes que « la question n’est pas de savoir si on est pour ou contre, mais de déterminer à quoi cela peut servir, et comment ». Dans le dernier rapport du HCSP, trois profils étaient établis : les fumeurs qui souhaitent arrêter de fumer, les fumeurs qui ne souhaitent pas arrêter, et les non fumeurs. Pour les premiers, c’est clair : il faut essayer la cigarette électronique comme outil de sevrage tabagique. Pour le second groupe, le risque est de les voir vapoter là où il est interdit de fumer, mais sans se désintoxiquer du tabac. Pour les non-fumeurs, l’idée est bien sûr de ne pas les encourager à développer une nouvelle addiction, aussi peu nocive soit-elle.

Une participante semble ainsi faire mouche lorsqu’elle s’étonne que Tabac info service ne parle pas de la cigarette électronique comme outil de sevrage. Une remarque qui étonne d’ailleurs Roger Salamon et le secrétaire général de la santé, Benoît Vallet, représentant de la ministre Marisol Touraine. En réalité, le site Tabac info service consacre bien une page complète à la cigarette électronique dans la rubrique « je choisis ma stratégie », mais sur un ton peu compatible avec les données les plus récentes. Surtout, l’assistance téléphonique (39 89) contactée par Sciences et Avenir reconnait que la consigne est de ne pas évoquer la cigarette électronique aux fumeurs qui ne se seraient pas encore tournés vers cet outil. Peut-être une chose à corriger.

Le dossier a avancé avec beaucoup de nouveaux éléments – Benoît Vallet, directeur général de la santé

Benoît Vallet est lui venu écouter au nom du ministère de la Santé les attentes d’une communauté hétéroclite. Il reconnaît ainsi que « le dossier a avancé avec beaucoup de nouveaux éléments » à prendre en compte. La démarche d’inscrire la e-cigarette dans le sevrage et une logique de réduction des risques semble ainsi faire son chemin. Il s’est ainsi engagé publiquement à travailler plus étroitement avec les acteurs du vapotage en France en constituant notamment un groupe de travail au sein de la nouvelle agence Santé publique France. Il a toutefois rappelé que cette démarche devait être entourées de précautions. Et, lorsqu’une participante l’a interpellé pour comparer les fumeurs aux passagers d’un paquebot qui coulerait et à qui on n’indiquerait pas la présence de canaux de sauvetage, Benoît Vallet de répondre « à condition que les canaux ne soient pas troués ». Quoiqu’il en soit, que les fumeurs qui souhaitent arrêter se le disent : et pourquoi pas la cigarette électronique ?

Source :http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20160510.OBS0122/1er-sommet-de-la-vape-que-faire-de-la-cigarette-electronique.html

 

 

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KIT NEBOX DE KANGERTECH

KIT NEBOX DE KANGERTECH

La NEBOX de Kangertech : un réservoir et un mod en un appareil unique. La NEBOX a de nombreux avantages par rapport à la SUBOX (SSOCC et mini RBA), avec une augmentation massive de la capacité de E-liquide. Avec le contrôle de la température, la puissance réglable et une résistance Ni200 pré-installée, la NEBOX est conçue pour vous offrir une expérience de vape parfaite. Le kit NEBOX c’est le nec plus ultra en matière de portabilité, de confort et de performance.

La toute nouvelle box de Kanger s’appelle la Nebox. Une box tout en un de 60W qui s’utilise avec des Accus. La nebox reprend les mêmes couleurs que la Subox mini. Le noir devient matte avec des boutons noirs, le blanc aux boutons noirs. Kanger ajoute deux nouvelles couleurs à sa collection avec du rouge et du bleu.

La nebox de Kanger nous rappelle donc la Egrip de Joyetech mais s’utilse avec un accus 18650 (non fourni) et son atomiseur intégré peut contenir jusqu’à 10ML de liquide ! Du jamais vu encore.

L’atomiseur intégré utilise des nouvelles mèches SSOCC mais sont aussi compatibles avec les résistances Subtank OCC. De plus, elle est livré avec un Plateau RBA Plus pour ceux qui aiment refaire leur mèches.

En terme de dimensions, la Nebox mesure en hauteur 8.6cm et 5.8cm en longueur. Son épaisseur est de 2.28cm. Une Box plus large mais qui trouve tout de même sa place dans votre poche.

Sa grande nouveauté et non des moindres et que cette nouvelle box de Kanger intègre enfin le contrôle de température. Une vape à 60W pour vaper jusqu’en 0.15 ohms.

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Le coffret Nebox de Kanger contient:

1 x Box NeBox
1 x Résistance SSOCC 0.15 SuBohm
1 x Résistance SSOCC 0.5 ohm
1x Résistance pré-montée
1 x Plateau RBA Mini Plus
1 x Pack de vis (4 vis et un mini tournevis)
1 x Sachet de coton japonais.
1 x Câble USB de rechargement
1 x Manuel d’utilisation

Hauteur: 8.6cm
Longueur: 5.8cm
Largeur: 2.28cm

 

PRODUIT ORIGINAL KANGERTECH

Agen cigarette électronique

Cigarette électronique : avec elle, 400 000 personnes ont arrêté le tabac. Pourquoi Mme Touraine ne le dit-elle pas ?

Article sur la cigarette électronique extrait de

Journalisme et Santé Publique

Le blog de Jean-Yves Nau, journaliste et docteur en médecine

Le 25 février 2015.

Bonjour

C’est un document officiel  qui vient d’être rendu public. Il est visible en deux clics. Marisol Touraine l’avait simplement et rapidement évoqué hier 24 février lors de sa conférence de presse. Cet extrait du « baromètre santé » de l’Inpes vaut nettement plus qu’une simple évocation. C’est souvent le cas avec les baromètres, ces outils à pression.

Qu’y apprend-on ? Que la cigarette électronique joue un rôle croissant dans la lutte contre cette addiction majeure et mortifère qu’est la dépendance au tabac –une donnée sous-estimée quand elle n’est pas ignorée de la ministre de la Santé.

Que la cigarette électronique est connue par la quasi-totalité des Français (99%). Que douze millions de personnes l’ont, en France, « essayée », que 6% des 15-75 ans sont vapoteurs (soit environ trois millions de personnes) et que 3% (environ 1,5 millions de personnes) sont des vapoteurs quotidiens.

Qui sont les vapoteurs ?

Ils sont plutôt jeunes et masculins (les femmes ont toujours été en retard, question tabac). Traduction Inpes : « la cigarette électronique séduit moins les femmes que les hommes ». Les plus jeunes sont plus souvent expérimentateurs (garçons et filles) : 45% des 15-24 ans (ourquoi cette tranche d’âge, pourquoi ne pas segmenter ?) l’ont essayée. On observe un pic d’utilisateurs chez les 25-34 ans (8%). D’autres facteurs sont associés à l’utilisation ou non de la cigarette électronique :

  • les individus ayant un niveau de diplôme supérieur au bac sont moins souvent utilisateurs de la cigarette électronique, que ce soit de façon quotidienne ou pas,
  • les individus aux revenus élevés sont moins souvent vapoteurs mais ce constat n’est plus vérifié si l’on s’intéresse aux vapoteurs quotidiens,
  • la situation professionnelle ne semble pas avoir d’impact significatif sur l’utilisation de la cigarette électronique.

L’Inpes souligne que les étudiants et les autres inactifs sont un peu moins de 2% à vapoter quotidiennement contre environ 3,5% des travailleurs et chômeurs.  Dans l’ensemble, les hommes, les personnes de moins de 55 ans ainsi que celles ayant un niveau de diplôme inférieur ou égal au bac sont plus souvent vapoteurs que les autres. Or ces caractéristiques sont proches de celles observées chez les fumeurs.

Confirmations

Parmi les vapoteurs en cours de confirmation : • 57% l’utilisent quotidiennement • 30% au moins une fois par semaine • 10% au moins une fois par mois • 3% moins d’une fois par mois. Ils sont 20% à l’utiliser davantage la semaine, 16% davantage le weekend et 64% à l’utiliser indifféremment la semaine ou le weekend. La cigarette électronique est utilisée principalement au domicile ou à l’extérieur : 84% des vapoteurs affirment vapoter à leur domicile, 77% à l’extérieur. Ils sont 36% à le faire au travail, 27% à l’intérieur de lieux de convivialité (restaurants, bars, cafés, boîtes de nuit), 5% à l’école (uniquement des individus de moins de 25 ans) et 0,1% en voiture.

La moyenne d’ancienneté d’utilisation de la cigarette électronique est de 4 mois. Toutefois, en 2014, 47% des vapoteurs ne l’étaient que depuis moins de 3 mois et  9% seulement depuis plus d’un an.

L’enquête permet d’estimer le nombre de bouffées d’e-cigarettes par jour : les vapoteurs utilisant la cigarette électronique depuis plus d’un mois (de façon équivalente la semaine et le weekend) tireraient (l’Inpes écrit « fumeraient »…)  54 bouffées par jour. Parmi eux, les fumeurs réguliers seraient à 50 bouffées par jour, les fumeurs occasionnels à 72, les ex-fumeurs à 60 et enfin les individus n’ayant jamais fumé à 31 (sic).

L’estimation du nombre moyen de bouffées déclarées est plus importante parmi les vapoteurs quotidiens : 64 bouffées par jour. 86% des vapoteurs utilisent des cigarettes électroniques avec nicotine et 97% utilisent des cigarettes électroniques avec recharge (et non pas jetables).

« 400 000 personnes »

Pourcentages essentiels : 98% des vapoteurs sont des fumeurs ou des ex-fumeurs La prévalence du tabagisme est très importante au sein des vapoteurs : 75% sont des fumeurs réguliers, 8% des fumeurs occasionnels. De plus, 15% des vapoteurs sont d’anciens fumeurs, ce qui implique que près de 98% des vapoteurs sont ou ont été fumeurs. Les vapoteurs quotidiens se répartissent en trois quarts de fumeurs (réguliers ou pas) et un quart d’anciens fumeurs.

« Il est donc possible d’estimer le nombre d’ex-fumeurs ayant arrêté le tabac, au moins temporairement, avec la e-cigarette à 0,9% des 15-75 ans (15% d’ex-fumeurs parmi les 6% de vapoteurs) soit environ 400 000 personnes » explique l’Inpes. Qui ajoute : « L’usage de la cigarette électronique et la consommation de tabac sont donc étroitement liés ».

Et encore : « Les fumeurs (réguliers et occasionnels) présentent des taux d’expérimentation de vapotage très élevés (60% et 48% respectivement). En comparaison, on constate chez les non-fumeurs (exfumeurs et ceux n’ayant jamais fumé) des pourcentages nettement inférieurs (12% et 6% respectivement). »

Confiance dans l’avenir

Conclusion de l’Inpes : « Ces résultats montrent que la cigarette électronique est essentiellement utilisée par les fumeurs. De plus, il est à noter qu’environ 24% des fumeurs n’ayant jamais utilisé la cigarette électronique déclarent avoir l’intention de l’utiliser à l’avenir. »

On peut donc avoir confiance dans l’avenir…. Et ce d’autant que l’Inpes a aussi exploré les raisons de l’utilisation de la cigarette électronique. (1)

Résumons. Un fumeur vapoteur diminue en moyenne sa consommation de tabac de 8,9 cigarettes par jour. La cigarette électronique est vue comme une aide à l’arrêt par les fumeurs vapoteurs. Ainsi, 88% d’entre eux estiment qu’elle leur permet de réduire le nombre de cigarettes ordinaires fumées et 82% qu’elle pourrait les aider à arrêter de fumer. Par ailleurs, environ 82% des fumeurs vapoteurs sont d’accord avec l’affirmation selon laquelle la cigarette électronique leur a permis de réduire leur consommation de tabac : le weekend (70%) et le reste de la semaine (74%). La diminution moyenne est de 8,9 cigarettes par jour.  De plus, les fumeurs vapoteurs sont 69% à acquiescer à l’affirmation qu’ils ont envie d’arrêter de fumer, contre 54% des fumeurs non-vapoteurs.

Porte de sortie

Les fumeurs-vapoteurs se caractérisent donc, entre autre, par une plus forte propension à déclarer vouloir arrêter de fumer que les simples fumeurs. En conclusion, on peut donc considérer que 0,9% des 15-75 ans, soit environ 400 000 personnes, constitue une première approximation de la proportion de Français ayant réussi à arrêter de fumer, au moins temporairement, grâce à la cigarette électronique.

« Les risques de la cigarette électronique sont a priori plus faibles que ceux induits par le tabagisme mais c’est un sujet encore insuffisamment documenté, les effets à long terme restent encore méconnus » met encore en garde  François Bourdillon, directeur général de l’Inpes. Qui, ici, documente quoi ? Où plus précisément qui ne documente pas ce qu’il devrait documenter ?

Quant à Marisol Touraine, ministre de la Santé elle ne veut pas, avec les meilleurs raisons du monde, que la cigarette électronique ne devienne une porte d’entrée vers le tabac. Elle ne voit pas, ne veut pas voir, qu’elle en est une porte de sortie.

A demain

1 « Les trois raisons citées le plus fréquemment montrent que son usage est perçu comme un substitut à la cigarette ordinaire. Ainsi, les principales raisons pour lesquelles les vapoteurs interrogés utilisaient / utilisent la cigarette électronique sont :

  • La dépendance : au sein de la population des fumeurs et des ex-fumeurs, les trois quarts des vapoteurs sont d’accord avec le fait que l’une des raisons de leur utilisation de la cigarette électronique est leur dépendance à la nicotine,
  • Le prix : 71% des fumeurs vapoteurs ainsi que 66% des ex-fumeurs vapoteurs sont d’accord avec le fait que leur usage de la cigarette électronique est lié au coût inférieur à celui la cigarette ordinaire,
  • La santé : 66% des fumeurs vapoteurs et 80% des ex-fumeurs vapoteurs sont d’accord avec le fait qu’ils utilisent la cigarette électronique car elle est moins mauvaise pour la santé,
  • La liberté d’usage : 28% des fumeurs vapoteurs et 20% des ex-fumeurs vapoteurs sont d’accord avec l’affirmation que l’une des raisons de fumer la cigarette électronique est que cela leur permet de fumer dans des lieux où la cigarette ordinaire est interdite,
  • Le respect des autres : environ la moitié des fumeurs et ex-fumeurs vapoteurs sont d’accord sur le fait qu’ils utilisent la cigarette électronique pour ne pas déranger les gens avec qui ils se trouvent,
  • Le goût : un tiers d’entre eux sont d’accord avec l’affirmation qu’ils utilisent la e-cig parce qu’elle a meilleur goût que la cigarette ordinaire.

Source :http://jeanyvesnau.com/2015/02/25/cigarette-electronique-avec-elle-400-000-personnes-ont-arrete-le-tabac-pourquoi-mme-touraine-ne-le-dit-elle-pas/

Cigarette electronique VS classique

E-cigarette : « Ce n’est pas une étude, c’est une lettre torchon »

 

Une « étude » prétend que dans certaines conditions, la e-cigarette pourrait s’avérer « 5 à 15 fois plus cancérigène que le tabac ». Sauf que ce travail publié dans le prestigieux New England Journal of Medicine est loin d’être rigoureux… Décryptage.

Publié le 25 janvier 2015

E-CIGARETTE. « Ce n’est pas une étude scientifique, c’est une lettre torchon. D’habitude le New England Journal of Medicine (NEJM) est un journal sérieux, mais là ils ont adopté le comportement d’un tabloïd. » Le Pr Bertrand Dautzenberg, pneumologue et président de l’Office français de prévention du tabagisme ne mâche pas ces mots pour qualifier le texte publié dans l’une des plus prestigieuse revue médicale du monde. Les auteurs y expliquent que la cigarette électronique pourrait s’avérer « 5 à 15 fois plus cancérigène que le tabac ». Une annonce qui a évidemment fait l’effet d’une bombe au moment de sa parution le 22 janvier 2015. Un texte dont il convient d’abord de rappeler le statut : il ne s’agit pas d’une étude présentant méthodologie, contexte, observations… mais d’une lettre – ou « correspondance » –  qui n’a donc pas valeur de publication scientifique.

Plus de 5 volts de tension

Ce qui leur permet d’arriver à une conclusion aussi alarmiste ? « Nous avons constaté que du formaldéhyde peut se former durant le processus de vaporisation des cigarettes électroniques », écrivent ces chercheurs de l’université d’Etat de Portland (Oregon, nord-ouest). Cette substance qui est un cancérogène avéré apparaitrait lorsque le liquide est surchauffé à partir d’une batterie dégageant plus de 5 volts de tension. Une observation qui ne tient pas la route quand on sait un peu comment fonctionne une cigarette électronique (voir notre infographie ci-dessous pour les connaissances de base) que celle-ci soit jetable ou non.

Sans résistance, la puissance n’est rien

En effet, utiliser une batterie délivrant une tension de 5 volts ne dit strictement rien de la puissance de la e-cigarette (qui elle est exprimée en watts), et donc de la chaleur dégagée pour chauffer le liquide. En effet, la puissance est fonction du couple batterie/résistance. D’un côté, la tension délivrée par la batterie se mesure en volts. De l’autre, la capacité de la résistance s’exprime en ohms (noté Ω). La puissance en watts est en fait égale au carré de la tension divisé par la résistance. Ainsi, avec une tension de 3,2 volts et une résistance de 1,5 Ω, on obtiendrait : (3,2 × 3,2) ÷ 1,5 = 6,82 watts. Le tableau ci-dessous établit la puissance obtenue en fonction de ces deux paramètres :

puissance en watt en fonction de la tension et de la résistance

Dans ce cas-là, autant interdire la vente de poêle et de côtelettes » – Pr Dautzenberg

Mais dans leur correspondance adressée au NEJM, les chercheurs utilisent une résistance de 2,1 Ω, associée à une batterie dont la tension est de 5 volts. Soit : (5 × 5) ÷ 2,1 = 11,90 watts. Or, il est vrai qu’au delà d’une certaine puissance, la température à laquelle est chauffé le liquide est telle qu’elle peut produire du formaldéhyde. Mais – faut-il le rappeler – toutes les formes de combustion produisent cette substance cancérogène. Qu’il s’agisse d’incinérateurs de déchets, de chauffage des bâtiments ou, plus simplement, d’un feu de bois, de l’utilisation d’encens ou la cuisson d’aliments (votre four, votre poêle, ou le barbecue). « Dans ce cas là, autant interdire la vente de poêle et de côtelettes », ironise le Pr Dautzenberg qui, en fait, ne décolère pas de voir de telles annonces passer dans le New England Journal of Medicine.

Evidemment donc, si les « vapoteurs » choisissent une batterie délivrant une tension de 7 volts en l’associant à une résistance de 1,5 Ω, ces derniers prennent le risque de s’exposer plus que de raison à cette substance puisque la puissance de chauffe sera égale à 32,66 watts. Mais le risque est-il plus important que si l’on mange des saucisses bien grillées ? Cela pourrait être une question intéressante… Sauf qu’avec une telle puissance de chauffe, le goût et l’odeur dégagés par le dispositif sont tout simplement insupportables pour un être humain normalement constitué. Le vapoteur a alors l’impression d’aspirer une odeur de cramé.

Le tabac, c’est 78 cancérogènes avérés…

Last but not least, les auteurs affirment qu’avec ce formaldéhyde détecté dans les conditions ci-mentionnées la cigarette électronique pourrait être 5 à 15 fois plus cancérigène que le tabac. Une aberration, pour le Pr Dautzenberg qui rappelle que « la plupart des cancérogènes de la cigarette classique provient des goudrons issus de la combustion. » Une affirmation qui par ailleurs, et de façon inexplicable, fait fi des 78 autres substances cancérogènes contenues dans le tabac. Des produits toxiques rigoureusement listés par Sciences et Avenir dans l’infographie ci-dessous:

tabac les additifs

source:http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150126.OBS0840/e-cigarette-ce-n-est-pas-une-etude-c-est-une-lettre-torchon.html

Chez un fabricant de cigarette électronique

La e-cigarette au banc d’essai

Le 15 décembre 2014.

« Un an de vapotage est moins dangereux qu’un jour de tabac », c’est ainsi que le professeur Bertrand Dautzenberg, président de l’Office français de prévention du tabagisme (OFT), a tranché sur les risques de la cigarette électronique sur la santé, jeudi 11 décembre, lors d’une journée sur le sujet, organisée par le Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE). Au-delà du raccourci, il y a consensus pour dire que les risques de vapotage sont bien moindres que ceux du tabac.

Pour autant, les avis sont souvent tranchés sur le sujet. Il existe toutefois peu d’études sérieuses sur l’innocuité du produit à long terme. Et celles qui existent sont parfois mal interprétées, comme cette étude japonaise à qui on a récemment fait dire, à tort, que l’e-cigarette était plus cancérigène que le tabac.

Lors de l’ouverture en France, en 2010, de la première boutique de cigarettes électroniques, personne n’avait anticipé un tel engouement. Le nombre de vapoteurs réguliers frôle les 2 millions, selon les chiffres de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. Douze millions de personnes l’auraient essayée… Même si le marché arrive aujourd’hui à saturation – on compte 2 500 magasins –, les ventes de produits du tabac ont reculé de 5,6 % sur la période de janvier à fin novembre, après une baisse de 6,2 % en 2013, selon les chiffres de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). De même, les ventes de traitements à l’arrêt du tabac ont chuté de 29 % sur la période de janvier à octobre 2014, par rapport à 2013.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/12/15/la-e-cigarette-au-banc-d-essai_4540799_1650684.html#uB0D0pUGlJ8P0JPw.99

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La cigarette électronique Exacig fait sa soirée au St Barth club Agen

Samedi 8 Nov. Venez vous retrouver autour de la cigarette électronique Exacig . # OPEN BULLES pour les ladies : de 2h à 3H, les coupes vous sont offertes !! # A gagner Des Kits cigarettes électroniques en édition limité St Barth , desTablettes tactile et baladeurs MP3 … # Initiation à la E-cig ,Démonstration de Power vaping. L’entrée est GRATUITE !! votre magasin EXACIG , place Jasmin à Agen.

Insriptions ici:

https://www.facebook.com/events/1527421847515047/

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Cigarette électronique ,la vape, j’en parle avec mon médecin.

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Nous sommes tous, tôt ou tard et pour autant de raisons, amenés à consulter un médecin traitant. Voire un spécialiste ou d’autres acteurs du domaine de la santé.

L’automne, avec ses petits et grands soucis, étant une saison coutumière de ce genre de démarche, l’AIDUCE vous propose de participer à une vaste campagne de sensibilisation – non limitée dans le temps – auprès des acteurs de santé du terrain.

Nous savons tous, à des degrés divers, ce que nous devons à la vape. Et nous souhaitons tous que ce moyen original de sortir tout ou partie du tabagisme reste accessible dans la richesse d’une diversité permettant à chacun de trouver « sa vape ».

Et s’il est vrai que la vape n’est pas davantage un médicament qu’un dérivé du tabac, il n’en reste pas moins que le secteur des soins de santé est l’un des premiers concernés par ses implications.

Quelques effets positifs qu’il puisse par ailleurs constater ou reconnaître, il ne s’agit pas de demander à un médecin de trouver anodin le fait de s’envoyer un aérosol dans les bronches. Il s’agit de lui apporter, s’il le souhaite, les moyens d’une meilleure connaissance de la vape. De façon à engendrer un dialogue constructif au niveau du binôme le plus concerné qui soit.

Au niveau du binôme le plus efficace pour sauvegarder et faire évoluer positivement une vape de qualité, au service de l’ensemble de la société.

PRATIQUEMENT

Sans doute bon nombre d’entre nous l’aura-t-il déjà fait, mais tout le monde n’en a pas eu l’opportunité : profitez-en donc pour signaler à votre médecin, ou autre contact en matière de santé, que vous avez adopté la vape et parlez-en ouvertement avec lui. D’adulte responsable à adulte responsable.

Proposez-lui de découvrir les fascicules « Guide simplifié » et « Modèles » ainsi que les « Mag Hors-série » n° 2 et 3 ; téléchargeables ci-dessous au format .pdf

Le mieux étant, ça va de soi, de les avoir imprimé au préalable de façon à les avoir sur vous au moment opportun.

Signalez-lui que d’autres fascicules sont disponibles, davantage tournés vers l’utilisateur, et que vous êtes à sa disposition pour lui en fournir quelques exemplaires le cas échéant.

N’oubliez pas que dialoguer consiste à accepter la contradiction. Et que si vous pouvez lui apporter votre témoignage ainsi que vos connaissances techniques, votre vis-à-vis reste – sauf à être vous-même de la partie – un professionnel plus compétent que vous en matière de santé.

Informez-vous au préalable. Non seulement ça ne fait jamais de tort, mais surtout votre bonne connaissance de la vape vous permettra d’apporter des réponses fiables aux questions qui vous seront posées.

Au besoin, avouez votre ignorance : postposer une réponse fondée vaudra toujours mieux que répondre à-côté de la plaque dans l’urgence.

Faites-nous part – en réponse à cet article – de vos retours d’expérience. Ils aideront tout le monde à progresser.

ATTENTION

Les législations belges et françaises diffèrent.

Vous trouverez dans le document La législation de la vape en Belgique un résumé de la législation belge en la matière, concocté par la section belge à partir de différents articles et textes législatifs. N’hésitez pas à l’imprimer pour le joindre aux fascicules .

RESSOURCES

Affichette : parler au medecin Le Guide simplifié : 3_brochure_guidesimplifié Les modèles : 5_brochure_modele Le Mag :  Mag’ Hors-série 2Mag’ Hors-série 3 ATTENTION : ces fichiers sont très lourds à imprimer !

Si vous rencontrez des problèmes d’impression, adressez-nous un courriel aux adresses contact@aiduce.fr ou contact@aiduce.be en fonction de votre aire géographique ; nous envisagerons ensemble la meilleure façon pour vous venir en aide.

Vous pouvez bien sur nous contacter à la même adresse mail pour toute autre question.

RESSOURCE COMPLÉMENTAIRE

Le Professeur Bartsch (Service de Pneumologie, ULg) est, en Belgique, une référence en matière d’e-cigarettes. Vous et vos interlocuteurs trouverez ici http://fr.slideshare.net/samuelpiret/la-cigarette-lectroniquesituation-en-belgique le résumé sous forme de diaporama de son exposé « La cigarette électronique : situation en Belgique. »

( In Memoriam Arsouye – Membre active de l’ABVD.be à l’origine de ce projet )

Source:http://www.aiduce.fr/la-vape-j-en-parle-avec-mon-medecin/

Agen cigarette électronique

Cigarette électronique: Synthèse de l’avis du Conseil d’Etat sur le Vaporisateur Personnel

Synthèse de l’avis du Conseil d’Etat sur le VP

Palais_Royale_-_Conseil_d'Etat,_Paris

Suite aux recommandations du rapport de l’OFT, la Ministre de la Santé avait annoncé, le 31 mai 2013, sa volonté « d’interdire de vapoter partout où il est interdit de fumer ». Elle avait toutefois souhaité au préalable connaître l’avis du conseil d’état sur la faisabilité juridique de cette interdiction. Cet avis a été rédigé le 17 octobre 2013, mais s’agissant d’une demande gouvernementale il n’a alors pas été rendu public. C’est seulement suite aux annonces gouvernementales qui s’appuient sur cet avis que, le 8 octobre 2014, le Conseil d’Etat (CE) en a dévoilé le contenu.

Trois questions étaient posées au CE : 1) Les dispositions de l’article L. 3511-7 du code de la santé publique et les mesures prises pour son application sont-elles applicables à la cigarette électronique ?

Le CE rappelle que l’article L3511-7 « interdit de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif, notamment scolaire, et dans les moyens de transport collectif, sauf dans les emplacements expressément réservés aux fumeurs » et que les produits du tabac mentionnés par l’article L3511-1 54 sont constitués de « l’ensemble des produits destinés à être fumés, même s’ils ne contiennent pas de tabac ». Le CE note que les textes ne donnent pas de définition particulière au verbe fumer et qu’il convient donc de se référer à l’acception commune, à savoir : le fait de brûler du tabac et d’aspirer la fumée qui s’en dégage par la bouche. Le CE confirme ce que tout vapoteur sait déjà : vapoter n’est pas fumer !

Avis du CE : l’article L3511-7 ne s’applique pas à la cigarette électronique.

Nos commentaires : Le CE confirme ce que nous clamons haut et fort : vapoter n’est pas fumer ! On ne peut pas associer le vaporisateur personnel au tabac et le soumettre à la loi Evin. Si certains vapoteurs se sont vus verbalisés au titre de cette loi, ils disposent là d’un avis qui devrait leur permettre un recours efficace.

Avant de répondre aux questions suivantes, le CE rappelle le cadre juridique de l’usage de la cigarette électronique : – Les libres choix de la personne sont garantis par le Conseil Constitutionnel au titre des articles 2 et 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. L’article 4 traite de la liberté et de ses limites : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi ». – Le CE souligne que toutes limites posées à la liberté individuelle doivent être nécessaires, proportionnées et justifiées par des raisons de valeur constitutionnelle, tout en restant proportionnées aux objectifs. – Concernant le « principe de précaution » souvent évoqué, le CE précise que toute mesure visant à prévenir des menaces, même non encore totalement avérée, pour la santé publique ne doit pas entraîner de restriction aux libertés disproportionnées. Vu ces principes, le CE souligne qu’une mesure de restriction généralisée de l’usage de la cigarette électronique ne peut être prise que si l’état des données scientifiques disponibles met en évidence un risque suffisamment avéré. Il précise que si ce risque n’est pas démontré, le cas de certains lieux particuliers peut être examiné.

2) Si la limitation de l’usage de la cigarette électronique dans les lieux à usage collectif appelle une intervention du législateur, une extension sans adaptation des dispositions de l’article L. 3511-7 du code de la santé publique à la cigarette électronique est-elle possible ?

Le CE examine cette question à partir de trois fondements :

a) Sur le fondement de l’atteinte à la santé publique

Le CE note que l’ensemble des institutions sanitaires partage la certitude que, en l’état des données acquises de la science, la cigarette électronique est beaucoup moins dangereuse que la cigarette et qu’à ce jour aucun élément n’est de nature à justifier une inquiétude concernant une exposition secondaire à la vapeur. Il relève (comme une contradiction) la position de l’OMS et de l’OFT qui sollicitent l’interdiction de vapoter partout où il est interdit de fumer. Le CE rappelle ensuite qu’il a déjà reconnu la responsabilité de l’état pour ne pas avoir pris de mesures pour protéger la population de risques sérieux alors qu’il en avait connaissance (transfusions…), pour immédiatement souligner que les données acquises de la science ne permettent pas de considérer que l’usage de la cigarette électronique représente une risque avéré pour la santé de l’usager ou d’autrui et de justifier des mesures d’interdiction aussi générales que celles prévues par la loi Evin. Il insiste sur le fait que l’absence de démonstration d’innocuité avancée par l’OMS et l’OFT pour justifier un encadrement strict ne constitue pas un motif juridique suffisant.

b) Sur le fondement de l’atteinte indirecte à la santé publique

Ce point est lui aussi mis en avant par l’OMS et l’OFT, qui considèrent que l’image du vapoteur viendrait saper les actions menées contre le tabagisme (modification des perceptions socioculturelles, acceptabilité de la consommation tabagique, incitation à un comportement dangereux…). Le CE relève qu’aucune étude ne démontre que l’utilisation de la cigarette électronique banalise la consommation du tabac, pas plus qu’elle constituerait une première marche vers le tabagisme. Il souligne en particulier le paradoxe qui consisterait à interdire à des usagers de cigarette électronique son utilisation au motif de son caractère incitatif à consommer du tabac, alors que nombre de ces usagers l’utilisent pour s’en détacher. Le CE rappelle qu’en droit, un comportement incitatif n’existe que s’il est à la fois actif et intentionnel et fait le parallèle avec la taxe sur les boissons énergisante créée sur le motif de son utilisation fréquente par la jeunesse en mélange à l’alcool et retoquée par le Conseil Constitutionnel pour absence de critères objectifs et rationnels.

c) Sur le fondement du risque de trouble à l’ordre public

Une fois encore, le CE précise que la notion de trouble à l’ordre public doit elle aussi être évaluée en prenant en compte les dangers que représente ce trouble pour la sécurité publique. Il considère qu’il n’est pas établi que la nuisance visuelle et olfactive que peut provoquer l’utilisation de cigarettes électroniques soit susceptible de créer une gêne importante. Il souligne que le savoir-vivre ne peut pas être assimilé à l’ordre public.

Avis du CE : aucun des fondements évoqués ne permet d’englober l’extension des dispositions de l’article L. 3511-7 du code de la santé publique à la cigarette électronique.

Nos commentaires : Cette partie indique clairement qu’une réglementation de la cigarette électronique doit être traitée autrement que par assimilation à la cigarette traditionnelle. C’est un avis éclairé dont les instances européennes devraient prendre connaissance…

3) Dans la négative, dans quelles limites et conditions le législateur pourrait-il imposer une restriction de l’usage de la cigarette électronique ? Le CE examine les cas de trois « espaces » particuliers : les moyens de transports collectifs, les lieux de travail et les établissements accueillant des mineurs.

a) Les établissements accueillants des mineurs

Le CE précise que les restrictions législatives qui s’appliquent aux mineurs démontrent la volonté des pouvoirs publics de « protéger le mineur contre lui-même et de faire des endroits où séjournent les mineurs des lieux d’exemplarité ». Il rappelle toutefois que ces restrictions doivent justifier de la présence d’un danger réel ou sérieux. S’appuyant sur le rapport OFT, le CE note la crainte d’un « risque d’addiction de l’usager de la cigarette électronique contenant de la nicotine » et les « risques liés à son mauvais usage (ingestion et contact cutané) ». Pour le CE, le risque que l’usage de la cigarette électronique constitue une étape vers le tabagisme n’est pas établi à l’égard de la population dans son ensemble, mais la population des mineurs est particulièrement exposée aux conduites addictives et aux phénomènes de mode. L’objectif particulier de protection de la santé des mineurs doit conduire à une appréhension plus large des exigences de la prévention.

Avis du CE : le législateur peut, sans risque constitutionnel, interdire l’usage de la cigarette électronique dans les établissements accueillant des mineurs.

Nos commentaires : Cet avis est axée sur le risque d’entrée dans le tabagisme des mineurs via la cigarette électronique. Dommage qu’il occulte le très grand nombre de fumeurs déjà existant dans cette population… Lors de sa rédaction l’étude “Paris sans tabac 2014” n’était pas encore disponible, celle-ci tend à prouver que c’est plutôt le contraire qui se produit ! Rajoutons également que cette interprétation se fonde sur l’idée que l’addiction au tabac relève uniquement de la présence de nicotine, alors qu’on sait aujourd’hui que ce n’est pas le cas.

b) Les moyens de transport collectifs et les lieux de travail

La promiscuité et le confinement liés à ces lieux permettent aux autorités, par souci de sauvegarde de la tranquillité publique, d’interdire certains comportements qui pourraient déranger les autres voyageurs ou occasionner des troubles. Le CE illustre cette possibilité par l’interdiction qui existe dans la police des chemins de fer de l’usage d’appareil ou d’instrument sonore.

Avis du CE : le législateur peut restreindre l’usage de la cigarette électronique dans tous les modes de transport collectif. En l’absence de tout danger avéré pour la santé publique, et pour ne pas porter une atteinte disproportionnée à la liberté de vapoter, l’interdiction devrait être limitée aux espaces fermés dans lesquels la gène est réelle et dans la mesure du possible le vapotage devrait être permis dans certains espaces réservés.

Nos commentaires : Il est intéressant de relever que le CE rappelle l’absence de danger avéré et assortit la possibilité de ne restreindre l’usage qu’aux espaces confinés accueillant du public accompagné de l’ouverture d’espaces réservés (à la cigarette électronique).

De plus, pour les lieux de travail, l’employeur peut dans le cadre du règlement intérieur justifier des mesures particulières de restriction lorsque le vapotage est incompatible avec les activités de l’entreprise.

Avis du CE : le législateur peut restreindre l’usage de la cigarette électronique dans tous les espaces clos et collectifs. Pour ne pas être disproportionnée, cette restriction devrait prévoir l’aménagement d’espaces réservés à l’usage de la cigarette électronique, comme c’est déjà le cas pour la cigarette traditionnelle.

Nos commentaires : L’absence de danger avéré étant posé, le CE souligne que l’employeur peut interdire, si le vapotage est incompatible avec les activités de l’entreprise (comme par exemple dans un laboratoire de recherche) et non pas par assimilation au tabac. Là aussi la possibilité de restreindre l’usage devrait être associée à l’ouverture d’espaces réservés, différents de ceux réservés aux fumeurs de cigarettes traditionnelles, puisque la loi Evin ne s’applique pas aux vapoteurs.

Concernant les autres lieux à usage collectif (cafés, restaurants, établissements de loisirs), le CE souligne le besoin de s’assurer dans la durée de l’absence d’apparition d’une confusion entre la cigarette électronique et la cigarette traditionnelle, ce qui compromettrait le respect de l’interdiction de fumer.

Avis du CE : concernant les autres lieux à usage collectif (cafés, restaurants, établissements de loisirs), une interdiction générale paraît, en l’état des connaissances scientifiques, disproportionnée. Le Gouvernement devrait prendre, au titre de la réglementation du produit, les mesures nécessaires pour éviter tout risque de confusion entre la cigarette électronique et la cigarette traditionnelle.

Nos commentaires : Cette position peut aussi se lire dans l’autre sens : toute interdiction dans ces lieux, sauf justification particulière, serait une atteinte à la liberté individuelle… Rappelons également que les dispositifs les plus utilisés en France ne ressemblent en rien à une cigarette tabac, la confusion est donc peu probable.

Pour finir, plusieurs études ont été publiées depuis cet avis. Nous rappellerons en particulier deux études récentes, basées sur des revues très complètes de la littérature existante : 1] Electronic cigarettes: review of use, content, safety, effects on smokers and potential for harm and benefit. Hajek P, Etter J-F, Benowitz N, et al. : http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/add.12659/full [2] Safety evaluation and risk assessment of electronic cigarettes as tobacco cigarette substitutes: a systematic review. Farsalinos KE, Polosa R. T : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4110871/pdf/10.1177_2042098614524430.pdf

Dans les deux cas, les auteurs soulignent l’intérêt que présente la cigarette électronique en tant qu’alternative à la consommation de tabac fumé. Ils appellent également les pouvoirs publics à mesurer les dispositions encadrant l’usage de la cigarette électronique, des mesures trop strictes risquant de nuire à la santé publique.

En conclusion, il est important de retenir dans ces réponses que vapoter n’est pas fumer et que : – il ne faut pas assimiler la cigarette électronique à la cigarette tabac – le respect de la liberté de choix dans la mesure où il n’y a pas d’atteinte à l’intégrité d’une autre personne est primordial – il n’existe aucun élément de preuve qu’il y ait un risque avéré pour l’utilisateur ou son entourage et – il n’y a pas d’inquiétude à avoir sur une exposition secondaire à la vapeur environnante – le savoir vivre ne peut être assimilé à l’ordre public, on ne peut pas tout interdire juste parce qu’on le veut …

Et pour une fois, ce n’est pas un vapoteur qui le dit, mais le Conseil d’Etat ….

Source;http://www.aiduce.fr/synthese-lavis-du-conseil-detat-vp/

Johnny Hallyday recommande la cigarette électronique.

Johnny Vapote!!!

L’interprète de « Toute la musique que j’aime » a accepté de répondre à des questions plus personnelles, donnant volontiers quelques nouvelles de ses filles adorées, Jade et Joy, aujourd’hui âgée de 10 et 6 ans. « Elles ont fait leur rentrée scolaire, elles sont en pleine forme ». Questionné sur son quotidien et ses passions, Johnny Hallyday a ajouté : « Je suis en pleine forme, heureux de vivre ! N’en déplaise à mes détracteurs (…) Je viens d’acheter la Harley CVO Breakout, elle est fabuleuse pour moi c’est la plus performante pour l’instant (…) Je suis passé à la cigarette électronique, que je recommande à beaucoup de fumeurs ! », conseille-t-il. Avant de conclure : « Merci à tous pour vos pensées, messages d’amitié, et vos questions ! Je suis heureux d’y avoir répondu, donc à très vite sur les routes ! »

 

Le mercredi 22 octobre 2014.

Exacig magasins et boutiques en ligne de cigarettes électroniques à Agen 47000.

 

 

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Ouverture d’un magasin de cigarette électronique à Agen: Agence de Vapologie.

Ouverture d’un magasin de cigarette électronique à Agen.

Nous avons le plaisir de vous annoncer l’ouverture de votre magasin de cigarette électronique et de E-liquides 100% Français à Agen quartier Jasmin . Située en centre ville d’Agen , au 35 Avenue du général de Gaulle (entre l’agence Foncia et Vidéo Futur), notre agence de Vapologie exacig est ouverte du lundi au samedi  de 9h30 à 12h30 et de 14h à 19h .

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Notre boutique vous proposera divers packs de cigarette électronique dernière génération et des e-liquides 100% français. N’hésitez pas à venir nous voir pour tester avant d’acheter nos différents parfums et arômes naturels.

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Parking du gravier à Agen.

A bientôt.

L’équipe Exacig.com